Logiciel de gestion carburant pour flotte, transporteurs et poids lourds : suivi des coûts, audit anti-fraude au prix du marché, TVA récupérable, indexation gazole CNR. Essai 14 jours, sans boîtier.
Données source : prix-carburants.gouv.fr
La plupart des outils de gestion carburant agrègent les relevés de carte. CarburantIQ les compare au prix réel du marché local, jour par jour, et transforme cet écart en euros récupérables : surcoûts, fraude, TVA perdue. Aucun boîtier télématique n'est nécessaire ; une télématique existante peut être branchée par API pour affiner l'analyse.
Offres publiques, HT, sans engagement de durée : Starter 49 €/mois jusqu'à 10 véhicules, Growth 129 €/mois jusqu'à 30 véhicules, Fleet Pro 249 €/mois jusqu'à 100 véhicules. Facturation annuelle à 10 mois au lieu de 12. Essai gratuit de 14 jours. Au-delà de 100 véhicules, offre Enterprise sur devis.
Un poids lourd ne fait pas le plein n'importe où : seules les stations qui déclarent une piste poids lourds l'accueillent, soit environ quatre stations sur dix en France. Comparer son plein à la moyenne de toutes les stations reviendrait à lui reprocher de ne pas s'être arrêté là où il ne pouvait pas entrer. L'audit CarburantIQ compare donc le plein d'un camion aux seules stations à piste poids lourds du département, le jour même.
Pour les transporteurs, le module Fleet Pro calcule aussi le pied de facture gazole de chaque contrat client à chaque parution de l'indice CNR gazole professionnel, avec la phrase légale prête à coller (art. L3222-1 et suivants du Code des transports) et un export CSV comptable.
Un modèle de suivi carburant est téléchargeable librement (format CSV, ouvrable dans Excel, LibreOffice ou Google Sheets) : date, conducteur, immatriculation, carburant, litres, prix au litre, montant, station et kilométrage. Ses colonnes sont celles que l'audit sait relire, donc le fichier rempli se dépose tel quel sans reformatage. Un tableur suit les dépenses ; il ne peut pas comparer chaque plein au prix de marché local du jour.
La plupart des outils de gestion de flotte agrègent les relevés de carte carburant : ils disent ce qui a été dépensé, par qui et quand. Aucun ne dit si c'était le bon prix. C'est pourtant là que l'argent se perd — pas dans la cotisation de la carte, mais dans l'écart entre le prix payé et le prix du marché local le jour du plein.
Sur une même zone et un même jour, l'écart entre le prix médian et les stations les moins chères atteint couramment 8 à 12 centimes par litre. Sur une flotte de trente véhicules parcourant 25 000 km par an à 7 L/100 km, cela représente environ 52 500 litres, soit 4 200 à 6 300 € par an — davantage que n'importe quelle remise volume négociée avec un émetteur de carte.
Le second poste est la TVA. Le gazole est déductible à 80 % sur une voiture particulière et à 100 % sur un utilitaire ; l'essence est alignée sur le gazole depuis 2022. Une ligne sans justificatif conforme n'est pas récupérable du tout : le suivi de la qualification des factures vaut, à lui seul, plusieurs milliers d'euros par an sur une flotte de taille moyenne.
Le troisième est la fraude, et c'est le plus difficile à prouver. Un volume supérieur à la capacité du réservoir, un carburant incohérent avec la motorisation, deux pleins le même jour à 300 km d'intervalle : ces signaux ne se voient pas dans un relevé, ils se voient dans une comparaison. Un plein géolocalisé loin du véhicule ce jour-là n'est plus un signal statistique, c'est une preuve.
Non. L'analyse part des relevés de carte carburant, que tous les émetteurs fournissent en CSV, et des kilométrages saisis ou importés. Une télématique déjà en place peut être branchée par API pour affiner le calcul — notamment pour la preuve géolocalisée de fraude — mais elle n'est jamais un prérequis.
CarburantIQ va de 49 € HT par mois jusqu'à 10 véhicules à 249 € HT par mois jusqu'à 100 véhicules, avec deux mois offerts en paiement annuel et un essai de 14 jours. Au-delà de 100 véhicules, la tarification est établie sur devis. La grille complète est publiée sur la page Tarifs — sans qualification commerciale préalable.
Une carte carburant est un moyen de paiement : elle achète au prix affiché par la station où le conducteur s'arrête. Un logiciel d'optimisation compare ce prix au marché local du jour et chiffre l'écart. Les deux sont complémentaires — CarburantIQ n'émet aucune carte et ne perçoit aucune commission sur les offres comparées.
Oui, y compris les flottes mixtes thermique, hybride et électrique. Les tarifs au kWh de la recharge publique sont comparés comme les prix au litre, la recharge à domicile est remboursée au kWh réel avec contrôle de plausibilité, et les rapports CO₂ distinguent chaque chaîne de traction.
Les quotas LOM de véhicules à faibles émissions et la taxe annuelle incitative associée, l'exposition aux zones à faibles émissions par vignette Crit'Air, le rapport CO₂ annuel, et l'indexation gazole CNR pour les transporteurs. Chaque barème est sourcé et daté dans l'outil.
CarburantIQ compare en direct les prix de ~10 000 stations-service (Gazole, SP95, SP98, E10, E85, GPLc), ~195 000 points de recharge IRVE et 286 stations GNV ouvertes (GNC, bioGNC, GNL) partout en France. Données officielles, mises à jour en continu, gratuit et sans inscription.
Chaque station, borne et station GNV porte un bouton « Signaler » : la communauté confirme un statut ouvert/fermé ou un prix constaté sur place, ce qui fait évoluer le badge Officiel / Confirmé / Estimation affiché pour la recharge et le GNV. Les prix carburant restent la donnée officielle gouvernementale (prix-carburants.gouv.fr), avec un marquage « obsolète » au-delà de 72h. Quand une station déclare une rupture de stock, la source cesse de publier le prix du carburant concerné : nous l'affichons alors comme « en rupture », avec sa date de début, plutôt que de la masquer ou de figer son dernier prix connu.
Les fichiers officiels publient l'existence d'une borne de recharge (IRVE) ou d'une station GNV (ODRE), jamais leur disponibilité en temps réel. CarburantIQ comble ce manque par le signalement terrain : tout conducteur peut indiquer qu'une borne est hors service ou qu'une station GNV est fermée. Un signalement n'est publié qu'une fois recoupé par au moins deux personnes distinctes, et il est retiré dès qu'un constat plus récent indique le retour en service. La fermeture officielle déclarée à la source et la fermeture constatée sur place restent distinguées à l'écran. Dans le planificateur de trajet, une borne signalée hors service est retirée du plan de charge puis nommée à part : vous savez qu'elle existe, et pourquoi elle ne vous est pas proposée.
CarburantIQ affiche les stations en rupture au lieu de les masquer. Quand une station déclare une rupture de stock, le fichier officiel prix-carburants.gouv.fr cesse de publier le prix du carburant concerné : la station apparaît alors marquée « en rupture », avec sa date de début, sur la carte et dans la liste — vous évitez le déplacement pour rien. Une rupture survenue depuis le dernier relevé de la station n'y figure pas encore : le bouton « Signaler » permet à tout visiteur de la remonter.
Le GNV est la troisième énergie de la flotte, et la seule qui se vend au kilogramme. 286 stations publiques ouvertes en France au 16 août 2026, à comparer aux ~10 000 stations-service classiques : la disponibilité conditionne le passage au gaz naturel plus que le prix.