Boîtier télématique, remontée d'odomètres, positions GPS : quels usages réduisent réellement la facture carburant d'une flotte, et lesquels ne servent à rien.
Données source : prix-carburants.gouv.fr
Périmètre : données, prix et réglementation pour la France métropolitaine. Les montants et obligations cités ne s'appliquent pas hors de France.
Sur le style de conduite, les gains publiés (5 à 15 %) supposent un accompagnement réel des conducteurs : sans restitution ni suivi, l'effet s'estompe en quelques semaines. Les gains les plus solides ne viennent pas de la conduite mais du prix payé et de la détection des anomalies — deux postes qui ne dépendent d'aucun changement de comportement.
Non. Un audit de relevés de carte carburant ne demande qu'un export CSV : il compare chaque plein au prix de marché local du jour et repère les anomalies de volume et de fréquence. Le boîtier n'ajoute que la preuve géolocalisée — utile, mais ce n'est pas le point de départ.
Trois seulement : les relevés d'odomètre (consommation réelle par véhicule), les positions horodatées (elles transforment un soupçon de fraude en preuve) et les transactions de carte carburant. Le reste relève de la sécurité, pas du coût énergie.
Oui, sous conditions strictes : finalité déterminée, information préalable des conducteurs et des représentants du personnel, durée de conservation limitée, et désactivation hors temps de travail. La CNIL considère la géolocalisation permanente d'un salarié comme disproportionnée lorsqu'un autre moyen existe.